Quel matériel pour plonger en autonomie ?

Plongez équipés

Si dans nos organismes subsistent quelques fragments d’ADN de nos origines marines, il n’en reste pas moins vrai que nous devons utiliser du matériel pour explorer le fond des mers. En plongée sous-marine, il y a le matériel obligatoire, d’un point de vue logique, mais aussi d’un point de vue légal et le matériel conseillé.

La plongée nécessite du matériel obligatoire

Le matériel obligatoire en plongée

Le détendeur est, bien entendu, indispensable pour respirer sous l’eau. Pour plonger en autonomie, il faudra au moins un premier étage avec deux seconds étages, un principal et un octopus, ce dernier permettant de porter secours à un autre plongeur en panne d’air, mais aussi de se secourir soit même en cas de panne de son détendeur principal.

L’ordinateur fait également partie du matériel que le plongeur doit posséder. Légalement un profondimètre, un chronomètre et les tables de plongées pourraient faire l’affaire, mais je connais bien peu de plongeurs autonomes qui se priveraient des performances des ordinateurs modernes. Ces derniers  sont extrêmement fiables et proposent de nombreuses fonctions pour accroître la sécurité de l’utilisateur. Ils recalculent notamment automatiquement et en permanence les temps de palier, vous donnant ainsi plus de latitude au fond.

Le gilet stabilisateur est une pièce maîtresse de l’équipement (vous pouvez lire cet article). Bouée en surface, il permet également de s’équilibrer en immersion. Souvent doté de poches et d’anneaux, on peut y suspendre et y ranger son matériel auxiliaire, comme sa lampe de plongée, ou y accrocher son octopus.

Le parachute de plongée est obligatoire dans les palanquées. Il en faut au moins un par groupe, mais l’idéal est que chaque plongeur possède le sien. Cet accessoire permet de signaler sa position lors des paliers aux bateaux et permet à la sécurité surface de repérer plus facilement les plongeurs pour pouvoir les récupérer.

Palmes, masque, tuba : je ne crois pas qu’ils soient inscrits dans les textes, mais je vois mal comment ou pourrait s’en passer. Un mot sur le tuba. De très nombreux plongeurs ne l’emportent pas avec eux, mais il peut se révéler pratique si l’on doit palmer en surface sur une longue distance, avec une mer un peu agitée. Il vaut donc mieux l’emporter. Rien n’indique par contre qu’il doit être attaché au masque. On peut très bien emporter son tuba accroché à la sangle du couteau ou dans une poche s’il est suffisamment souple pour être plié.

Le matériel conseillé.

Le couteau ou mieux, une cisaille n’est pas obligatoire, mais tout de même conseillé. En effet, il peut s’avérer très utile en immersion, pour se dégager d’une ligne ou d’un filet, mais également sur le bateau pour couper le fil d’une couture… ou couper le saucisson du déjeuner.

Le phare de plongée n’est pas non plus une pièce imposée de l’équipement, mais il devient très vite nécessaire lorsque l’on dépasse les vingt mètres ou que l’on veut explorer une épave ou une grotte. Une petite lampe de bonne facture suffit en général, à moins que le thème de la plongée nécessite un apport important de lumière. Le phare de plongée reste un accessoire généralement très cher.

Le compas sera très utile pour naviguer au cap, et retrouver le bateau. Il en existe différents modèles, à porter au poignet, sur la console d’instruments ou accrochés à la stab.

2 comments

  1. il faudra lire en materiel de respiration :
    1 premier et 2 detendeurs ( principal et Octopus )

    et non 2 premiers etage ( materiel pour moniteur et encadrant

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